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Tourisme Autrement

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imagesVous avez dit autrement?

Se loger autrement, se nourir autrement,s'éduquer autrement, se déplacer autrement, consommer autrement,... Oui mais comment autrement?

Et bien c'est la réponse que nous donne un groupe d'étudiants de Lille à travers leur projet nommé "Halts! Terres natives". Des outils pédagogiques visant à changer nos habitudes, sous forme de vidéos et de fiches. Découvrez les ICI !

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Le beau temps revient !

L'occasion d'aller se balader en famille.

Le guide des promenades vertes de Bruxelles créé par l'institut bruxellois pour la gestion de l'environnement propose au total 60km de balades tout autour de Bruxelles. Voilà de quoi s'occuper quelques après midi d'été !                       

sortie nat2Deux nouveaux coups de coeur  

Venez vite découvrir les deux nouveaux coups de coeur de Tourisme autrement!

Il s'agit du Guide des Parcs naturels de Wallonie et du Guide des sorties familles en Wallonie. Deux superbes guides à ne manquer sous aucun prétexte !

Pour se rendre directement à la page des coups de coeur c'est ICI.                                         

Vous avez eu des problèmes à la suite d’une réservation de vacances :

la réalité n’était pas conforme aux promesses que ce soit en matière de transport, de location de service ou d’hébergement. Vous êtes prêts à témoigner lors d’une émission de télévision, racontez-nous votre histoire et laissez-nous vos coordonnées.

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Dans L'asbl/bilan de nos activités : mise à jour du bilan de nos activités 2012

 


FIL D'ACTUALITES

 

OYEZ OYEZ ! Avis à la population !

Les actes de la journée:"Quand le tourisme questionne la mémoire..."

Comme suite à la journée scientifique du 21 février dernier consacrée au tourisme de mémoire, l’asbl Tourisme autrement a récolté les textes et recommandations présentés par les orateurs, lors de cette journée très enrichissante.

Nous espérons que ces textes contribueront à nourrir votre réflexion sur ce thème et vous aideront à poursuivre vos projets. Nous profitons de la présente pour vous rappeler que vous pouvez également télécharger l’ ABCdaire du Tourisme autrement plus bas sur cette page.

Merci de mentionner clairement l’asbl Tourisme autrement à chaque réutilisation de ce document.

Nous vous en souhaitons bonne lecture.

La journée scientifique et la publication des Actes « Quand le tourisme questionne la mémoire » bénéficient du soutien du Ministre-Président de la Cocof chargé du tourisme en Région bruxelloise, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du Conseil de la transmission de la Mémoire.

Pour les actes c'est ICI

Discrous d'ouverture de Christos Doulkeridis ICI

 


 

Voyager avec 20€ par jour, le guide pratique.

Ce nouveau guide électronique est conçu pour les voyageurs aux petits budgets, l’idée étant de proposer une méthode, agrémentée de conseils avisés et de liens vers des sites internet pour voyager plus souvent, plus longtemps et moins cher. Ce guide pratique est créer pour ne dépenser que 20€ par jour et il semble que ça fonctionne !

Facile à lire et simple d’utilisation, seul bémol, il n’est disponible qu’en version électronique. A moins d’avoir une tablette ou un Smartphone en voyage, pour l’emmener avec soi, cela n’est pas très pratique.

Scindé en trois parties, il trace les étapes importantes d’un voyage. La première s’intéresse à la préparation au voyage. Que faut-il faire avant de partir pour économiser un maximum d’argent ? Comment réserver le billet d’avion le moins cher ? Quelles sont les démarches à réaliser pour prendre un maximum de précautions pour sa santé en voyage ? Les conseils et astuces sont nombreux. La deuxième partie explique comment économiser le plus possible durant le voyage. Ce chapitre nous apprend à devenir un bon négociateur, à trouver de nouvelles formes de logements peu chères ou à tenir un budget au jour le jour. La troisième partie qui s’intitule « Voyager différemment !», donnera au lecteur la possibilité de (re)découvrir comment prendre le temps de voyager, d’utiliser d’autres manières de se déplacer, à vélo, à cheval, en autostop, tout cela dans le but de faire des économies. Enfin, la quatrième partie, donnera au lecteur toutes les bonnes adresses pour allier travail, volontariat et voyage.

Le guide est truffé d’informations qui peuvent s’avérer très utiles en voyage. Viennent s’ajouter à cela des conseils avisés et des analyses critiques.

Le guide est français, rédigé par un Français pour les Français. Malheureusement cela noircit le tableau car certaines bonnes adresses ou explications ne seront pas transposables à des Belges, notamment pour le chapitre consacré au système bancaire. De plus, il n’y a que peu de sensibilisations à un voyage respectueux des populations locales et des problématiques de certains pays face à un tourisme souvent destructeur, le but ici étant de faire un maximum d’économies.

L’atout majeur de ce guide : il regroupe énormément de conseils facilement applicables en réalité et il fournit quantité de bonnes adresses. Une autre qualité est qu’il est écrit par un globe-trotteur qui connait son sujet et qui a longtemps voyagé et testé ces techniques. De plus, il s’appuie sur les témoignages d’autres passionnés de voyages qui nous font part de leur expérience. Le tout est écrit sans fioritures, ce qui permet une compréhension totale et une lecture aisée du guide.

 

Si ce guide vous intéresse et que vous désirez vous le procurer rendez-vous ici :

http://www.instinct-voyageur.fr/voyager-avec-20euros

 

Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


 

S’investir dans un projet solidaire avec Quinoa durant l’été, une expérience enrichissante !

Dès 1990 l’asbl organise des projets solidaires et depuis 1998 l’asbl se nomme Quinoa. Ce nom fait référence à une plante sacrée des Andes d’Amérique Latine. Quinoa s’investit dans les problématiques Nord/Sud en proposant au public belge et particulièrement aux jeunes, de s’engager pendant les vacances d’été. Pour cette année, certains projets annoncent complet mais il reste de la place notamment en Inde et au Guatemala.

En Inde Quinoa a lancé un projet en collaboration avec une asbl locale : Bharathi Trust. Cette association a pour but mettre en place un travail communautaire d’organisation des populations, principalement dans les communautés Irulas pour les informer sur leurs droits humains et sociaux. Les bénévoles vont donc pouvoir œuvrer dans ce sens, en participant à un projet agricole en compagnie des familles Irulas. Les participants auront également l’opportunité de vivre en communauté avec cette population et de découvrir et d’expérimenter les défis et enjeux des autochtones de la région de Namil Nadu.

Au Guatemala, cela fait 15 ans maintenant que Quinoa collabore avec Aroaj. Le projet consiste en une découverte et un partage avec la communauté indigène. Par-là de mieux comprendre les défis et enjeux de ces communautés. Concrètement les volontaires seront amenés à participer aux tâches quotidiennes des familles d’accueil, à suivre la formation organisée par Aroaj, à visiter certains mégaprojets d’exploitations agricoles et urbaines et à comprendre leurs répercussions sociales et environnementales,…

Si vous êtes intéressés par ces projets, que vous voulez découvrir les autres actions de Quinoa ou que vous voulez en savoir plus : www.quinoa.be


Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


 

Les Massaï et la biodiversité en danger, agissez !

Les Massaï, peuple ancien de Tanzanie, mènent un combat contre leur propre gouvernement. Le Président Kikwete a décidé d’expulser les Massaï de leurs terres pour y céder la place aux touristes fortunés désireux de chasser lions et léopards.

Le combat des Massaï n’est pas nouveau. L’an dernier ils avaient déjà fait parler d’eux et plus d’un million de signatures avaient été trouvées. Suite à cela, le Président cédait à la pression médiatique et permettait aux Massaï de rester sur leurs terres. Aujourd’hui, pression médiatique retombée, le projet est relancé.

Les conséquences du déplacement de milliers de familles pourraient être fatales à ce peuple, qui s’est installé voilà bien longtemps. De plus la chasse serait autorisée et cela provoquerait la disparition de certaines espèces animales et un probable dérèglement de la chaine alimentaire naturelle.

Si comme nous, le combat des Massaï vous tient à cœur, n’hésitez pas et signez cette pétition, en espérant que le Président Tanzanien nous entendra !

La pétition est ICI


Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


Vous êtes un passionné de nature et de forêt ?

Ça tombe bien, la Société Royale Forestière de Belgique (SRFB) recrute des guides forestiers volontaires désireux de faire partager leur passion. Ce projet s’inscrit dans la mission « forest friend » de sensibilisation du grand public à la forêt. Votre tâche ? Guider des groupes de personnes en forêt, aborder sa multifonctionnalité et partager votre passion. Pour cela, vous devez : adhérer aux valeurs de la SRFB (pdf valeur SRFB), avoir une expérience liée à la forêt/ la nature, être un bon « communicateur », avoir une expérience de gestion/animation de groupes et être dynamique, autonome et ouvert d’esprit.

Ceci est une activité non rémunérée, seul les frais de déplacements seront remboursés.

Si vous désirez vous impliquer : envoyez votre CV + lettre de motivation avant le 28 février 2013 à l’adresse:

Philippe de Wouters - Responsable formation à la SRFB Galerie du centre, boite 289, bloc 2 – boîte 289 1000 Bruxelles ou par email Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Plus d'informations : http://www.srfb.be


Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


 Le Rouge-Cloître un lieu d’histoire et de sérénité.

Le Prieuré du Rouge Cloître, fondé au XIVe siècle par des chanoines augustins, est un lieu où l’histoire, la nature, le culte, et l’art s’entremêlent. Ce havre de paix connu des Bruxellois pour les ballades du dimanche après-midi, a subi de nombreux changements architecturaux comme suite aux recherches archéologiques permettant de comprendre son histoire mouvementée. Elles se poursuivent toujours.

L’histoire débute en 1351 lorsqu’un ermite vient s’installer dans une cabane dans la forêt de Soignes. Son ami voulant s’installer près de lui, mais dans un confort moins précaire, demanda à la duchesse Jeanne de Brabant de construire un ermitage, pouvant accueillir neuf ermites. Celui-ci s’appellera « Rode-Cluse » qui signifie « ermitage rouge » en référence à la couleur de la tuile écrasée mélangée au torchis qui recouvre les murs du Cloître. Il est de coutume pour les ermites de choisir un ordre religieux qui définit leurs règles de vie. Ils choisirent celui de Saint-Augustin. Tout au long de la période des chanoines augustins, le Prieuré s’agrandit. Une église, une infirmerie et une bibliothèque viennent s’ajouter à l’ensemble des bâtiments. Le Prieuré se forge une réputation grâce à son atelier de reliures et d’enluminures. Des grands noms comme Charles Quint, Charles de Lorraine le fréquentèrent. C’est ainsi que le Rouge Cloître connait son apogée au XVIe siècle.

Lors des guerres de religions le site est incendié et pillé. Au XVII et XVIIIe siècle il est reconstruit, tel qu’il nous apparait aujourd’hui. A partir de cette période, le Rouge-Cloître connut un déclin sans fin, des restaurations et transformations faillirent ruiner le Prieuré, puis au XVIIe siècle, un incendie ravagea une partie du cloître, au XVIIIe le domaine fut obligé de payer des contributions qui réduisirent la propriété. Enfin, en 1783 le décret Joseph supprima de nombreux ordres contemplatifs dont celui du Rouge-Cloître et les religieux n’ont eu d’autre choix que de quitter le Prieuré.

Au cours du XIX et XXe siècle, les bâtiments furent vendus à des industriels. Durant cette période l’église brûla accidentellement et la brasserie et l’infirmerie ainsi qu’une partie du cloître furent détruits.  Durant cette période, le site était régulièrement fréquenté par des artistes peintres paysagistes. Enfin en 1910, l’Etat belge devint propriétaire du domaine et en 1959 le site du Rouge-Cloître fut classé.

Aujourd’hui le domaine du Rouge-Cloître est un lieu paisible, ouvert au public et où le temps semble s’être arrêté. Des visites guidées y sont organisées. Il accueille également les expositions du Centre d’art, des ateliers d’artistes, la Maison du Conte de Bruxelles et l’asbl Cheval et Forêt. Une diversité d’activités ouvertes aux familles, au promeneur solitaire, aux artistes, etc.


Des visites gratuites du Rouge-Cloître sont organisées tous les premiers dimanches de chaque mois à 14h.

Visites guidées toutes l'année (semaine et week-end compris) au prix de 8€/personne, pour des groupes de maximum 15 personnes.

Réservation au 0485/205 255 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Pauline Gigot,

Stagiaire.


 

Faire part de naissance : Greeters de Verviers, porte des Ardennes

 

L’asbl Tourisme autrement a le grand plaisir de vous annoncer la naissance d’un nouveau réseau Greeters : Verviers, porte des Ardennes.

Son parrain, l’échevin du tourisme, Maxime Degey et sa marraine, Marie-Paule Eskénazi, directrice de l’asbl, l’ont présenté à la presse régionale et aux acteurs du tourisme, ce mercredi 27 mars. Premier dans la province de Liège, il rejoint ceux de Namur, Mons, Charleroi-Thudinie et Bruxelles au sein de la grande famille Greeters.be. D’autres réseaux sont en préparation à travers la Fédération Wallonie Bruxelles et en région flamande.

Soulignant l’intérêt pour Verviers de se faire connaître via le réseau international des Greeters – le Global Greeters Network – l’échevin verviétois du tourisme a également souligné les raisons de ce choix :

     *La passion pour leur lieu de vie qui anime l’engagement des bénévoles greeters avec comme preuve, avant le lancement officiel de ce jour, la manifestation d’intérêt d’ une demi-douzaine de Verviétois pour devenir Greeter !

     *Le fait qu’il concerne le milieu urbain comme l’environnement régional et donc Verviers comme le barrage de la Gileppe, le village de Limbourg ou de Soiron, le fort de Tancrémont, etc

     *La complémentarité par rapport aux offres de visites guidées.


Le réseau se met donc en place avec pour première étape le recrutement et l’encadrement des bénévoles. Si vous êtes intéressés, contactez Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou 087.325.203.

Prochainement, les Greeters de Verviers pourront vous accueillir : suivez leur actualité via le site de la maison du tourisme du Pays de Vesdre www.paysdevesdre.be.

Si comme Verviers, vous souhaitez rejoindre le réseau Greeters.be, n’hésitez pas à contacter sa responsable Emilie Herssens Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

POUR VISIONNER LE DOSSIER DE PRESSE C'EST ICI

Enfin, n'hésitez pas à redécouvrir autrement des coins de Belgique grâce aux Greeters ...

www.bruxellesgreeters.be - www.charleroithudiniegreeters.be

www.monsgreeters.be - www.namurgreeters.be




 


 

 

 


 

Journée internationale de la femme : et dans le tourisme où en est-on ?

Le secteur touristique est depuis toujours un secteur où la présence des femmes est primordiale pour son bon fonctionnement et son développement. Malheureusement force est de constater qu’elles n’en sont pas pour autant les bénéficiaires…

Ce paradoxe s’explique par le fait que leur investissement dans le secteur touristique est complètement disproportionné par rapport aux avantages qu’elles en tirent. Partout elles y sont majoritaires, mais a des postes précaires, ou à un salaire inférieur à celui des hommes. Dans le secteur touristique les femmes occupent le plus souvent des postes saisonniers, à temps partiel ou faiblement rémunérés.

Une étude réalisée en Suisse en 2010, sur un panel de 1289 salariés travaillant dans le secteur touristique, montre des différences qui interpellent :

Les femmes présentes dans des emplois sans fonction dirigeante gagneraient 8% de moins que les hommes. Pour les fonctions dirigeantes cet écart s’élève à 24%, et pour les fonctions dirigeantes supérieures, on atteindrait les 30%. Mais il manque encore aujourd’hui cruellement d’informations quantifiées au plan international sur les inégalités hommes /femmes dans le secteur touristique.

Tourisme sexuel

Dans les pays en voie de développement, les inégalités sont bien entendu aussi présentes entre les travailleurs et travailleuses du secteur. Le secteur touristique dans ces pays est en outre touché par le phénomène du tourisme sexuel – qui touche aussi les hommes et les enfants.

Selon l’O.N.U., 10% des touristes choisissent leur destination en fonction de l’offre en tourisme sexuel. 3 millions d’enfants sont victime de tourisme sexuel, en Thaïlande 1/3 des femmes qui se prostituent sont mineures et le commerce d’enfant rapporte chaque année 23 milliards de dollars !

(Voir sur notre site l’article sur les droits de l’homme )


Tourisme Autrement œuvre au quotidien pour faire connaitre, informer, faire évoluer les mentalités par rapport à ces inégalités.

La journée de la femme n’est pas pour nous un prétexte pour parler des femmes, elles sont – et ont toujours été – une de nos préoccupation quotidienne !

Pauline Gigot,

Staigaire.

 


 

Interview de Marie Paule Eskenazi dans le quotidien Le Temps (Tunis) du 26 février par Kamel Bouaouina, sur "quand le tourisme interroge la mémoire"

"La Tunisie peut devenir une destination touristique de mémoire, à condition de privilégier un tourisme responsable aux dépens d'un tourisme industriel forcené "
Sensibilisée au tourisme durable au cours de ses nombreux voyages, Marie- Paule Eskenazi, journaliste et éditrice belge, a fondé l’association Tourisme autrement en 2005, laquelle propose de réfléchir à un autre choix de consommation touristique. Marie Paule a bien voulu nous définir ce tourisme de mémoire et ses spécificités.

Economia : complémentaire de l’offre touristique traditionnelle, quel est le rôle du tourisme de mémoire ?
Le tourisme de mémoire valorise la mémoire collective, l'Histoire (petite et grande), le patrimoine mobilier et immobilier. Contrairement à une idée simpliste, le tourisme de mémoire ne concerne pas uniquement la mémoire de faits guerriers. Loin d'une récupération à des fins politiciennes, cette mémoire réconcilie les habitants avec leur histoire, dépasse le clivage vaincus/vainqueurs, constitue un facteur de compréhension et de pacification, pour autant que les lieux de mémoire - devenus touristiques - soient encadrés par une présentation pédagogique accessible à tous, soient préservés sans pour autant devenir des parcs d'attraction et fassent l'objet d'une saine gestion (partenariat public-privé) .

Est-ce un tourisme éducatif ou culturel ?
Les deux. Les jeunes générations sont concernées et ce tourisme doit avoir un rôle éducatif qui dépasse l'aspect purement scolaire, rôle qu'il ne peut avoir qu'avec une préparation aux visites. Il est également culturel : par exemple, des maisons d'écrivains, d'artistes, sont des lieux de mémoire intéressants.

Quel est le profil du touriste de mémoire ?
Il n'y a pas de profil type. Nous aurons, lors d'une journée scientifique à venir, une ébauche de réponse pour la Belgique, puisque nous disposerons du résultat d'une enquête menée en Fédération Wallonie Bruxelles auprès de 900 personnes (le dépouillement est en cours et je ne peux donc vous en dire plus).

Ce tourisme peut-il accrocher les jeunes générations dans un devoir de mémoire ?
C'est tout l'enjeu de ce tourisme. Qu'est ce que le devoir de mémoire ? Celui des vaincus, celui des vainqueurs, celui de la réconciliation? Pourquoi parler de devoir, c'est-à-dire d'obligation? Comment intégrer dans la réflexion la notion d'oubli? Toutes des questions à poser à ceux et celles qui veulent développer des projets en tourisme de mémoire. Pour éviter un rejet ou des attitudes négatives de la part d'un public jeune, il vaut mieux parler d'humanisme, de solidarité et parler des hommes qui étaient ou sont concernés par ces lieux, pour les rendre proches, leur donner un visage qui permette une identification.

Quels sont les lieux de mémoire ?
Musées, sites archéologiques, fortifications, sièges de bataille, sites industriels, maisons de personnes célèbres, routes retraçant des faits sociaux (route des esclaves, par exemple) sont autant de lieux de mémoire, mais le patrimoine immatériel en est également une représentation.

La Tunisie peut-elle devenir une destination touristique "de mémoire" ?
Sans aucun doute, à condition de mettre en place une politique touristique responsable et de privilégier un tourisme responsable aux dépens d'un tourisme industriel forcené.

 

15 lieux en voie de disparition...

 

Comme on le sait depuis quelques années déjà, notre planète est dans une situation critique. Montée des eaux, dérèglement du climat, augmentation de la température à la surface de la terre, et bien d’autres…

Comme nous le savons aussi, il est de notre devoir des faire tout ce qui est en notre pouvoir, pour que les joyaux de notre belle planète restent intact. Et si vous n’êtes pas encore convaincus, voici une raison supplémentaire de s’y mettre ou pour certains de mettre les bouchées doubles, afin de mettre tout en œuvre pour réduire notre empreinte écologique.

 

En effet, le magazine en ligne Gentside.com a émis une liste des lieux qui pourraient être amenés à disparaître à l’avenir 2050. Ces lieux tous plus précieux les uns que les autres, n’apparaitront peut-être plus sur la mappemonde de nos enfants…

 

Il s’agit principalement d’îles qui seraient englouties par les eaux, comme les Seychelles, l’île Tokelau, les Cartheret Islands, l’île Kiribat, l’île Kavalina, l’ile Korsarae (micronésie), les Maldives, l’île de Nauru, les îles Solomon, les îles Marshall, l’archipel polynésien de Tuvalu.

 

Mais aussi Venise et le parc national de Glacier dans le Montana sont menacés. Et enfin, les neiges éternelles du Kilimanjaro, et la banquise des pôles nord et sud, sont ameneés à fondre.

Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


 

L’organisation mondiale du tourisme annonce « le milliardième touriste est une femme ».


D’apres PagTour, (information professionnelle par internet) elle s’appellerait Mme Dale Shepard-Floyd, elle serait britannique et la milliardième touriste !

 L’OMT comptabiliserait donc chaque touriste qui prendrait l’avion ? Non bien entendu, on s’en doute, cela relève plus de la symbolique que de la réalité.

 Mais alors pourquoi une femme ? Et pourquoi britannique ? Y aurait-il plus de femmes que d’hommes qui voyagent ? Ou serait-ce une manière d’éviter d’éventuelles critiques sur des stéréotypes sexistes ? Quels sont les critères que l’Organisation mondiale du Tourisme prend en compte pour déterminer la représentante de milliards de touristes à travers le monde ? La réflexion est intéressante, et le débat reste ouvert…

 Lors de sa cérémonie organisée au musée Prado, qui célébrait la milliardième touriste, le secrétaire général de l’OMT a rappelé les enjeux économiques liés au tourisme en prenant l’exemple de celle-ci : « Le temps de son séjour, elle va connaître une nouvelle culture, faire de nouvelles connaissances, soutenir l'économie locale et contribuer au maintien de l'emploi des serveurs, guides touristiques et de nombreuses autres personnes travaillant dans le tourisme ainsi que de tous ceux dont l'emploi est lié indirectement au tourisme » et en ajoutant « si l'on multiplie l'effet obtenu par un milliard, on commence à comprendre l'immense portée d'un tel événement. » 2012, malgré son instabilité économique, est une bonne année pour le tourisme international qui a réussi à maintenir sa tendance, et 2013 devrait conforter ce chiffre. C’est l’Asie et le Pacifique qui devraient obtenir les meilleurs résultats, puis l’Afrique, le continent américain et petite dernière L’Europe. Enfin, sur le long terme l’OMT prévoit des touristes toujours plus nombreux et anticipe 1,8 milliards de touristes en 2030…! Ceci est-il un objectif à atteindre ou à éviter ? L’OMT ne nous donne pas cette réponse…

 

Quant à nous, nous préférons privilégier le tourisme de qualité, le tourisme éthique et équitable, à la quantité. Nous préférons le tourisme de développement, porteur de valeurs et d’émancipation pour les populations hôtes au développement du tourisme industriel dont les effets nocifs sont aussi importants que les plantureux bénéfices des multinationales qui les portent.


Pauline Gigot,
Stagiaire.

 


 

INFOS DESTINEES AUX PROFESSIONNELS

Découvrir le PM4ESD ou la formation pour un tourisme européen durable

 

Le partenariat « Formation pour un Tourisme Européen Durable » lance une nouvelle méthodologie de gestion touristique. Celle-ci s’intitule PM4ESD pour Project Management for European Sustainable Tourism.

Le mercredi 14 novembre 2012 se sont tenues à Bruxelles une conférence et une table ronde afin de faire connaître et de lancer ce nouveau projet. Les autorités publiques, les organisations privées, les professionnels et les parties prenantes impliqués dans le secteur du tourisme ont été invités à discuter de l’importance de la gouvernance et de la gestion pour un tourisme compétitif en Europe.

Des cours de formationseront lancésen janvier 2013, afin de fournir à des professionnels les outils nécessaires à une gestion de projet efficace. Les personnes ainsi formées pourront agir comme formateurs et partager cette connaissance et cette expertise dans l'industrie du tourisme européen.

PM4ESD, en tant que nouvel outil de formation européen, s'applique chaque fois qu'une organisation, publique ou privée, doit planifier et gérer un projet de tourisme durable (que ce soit écotourisme, tourisme culturel, tourisme gastronomique, tourisme rural, tourisme industriel, tourisme éducatif, tourisme d'affaires, tourisme médical, tourisme sportif ou tourisme social). Il fournit une garantie pour les pouvoirs publics que le projet sera transformé en actions concrètes avec des rôles et responsabilités clairement définis et que ces actions auront un impact réel sur les communautés locales. Il aide les gouvernements et les entreprises à planifier de manière transparente et à ne pas oublier que chaque action doit avoir les avantages correspondants. Le PM4SED, une pratique à adopter pour une gestion participative, transparente et efficace de l’activité touristique.

PM4ESD est conçu pour gérer des projets avec les caractéristiques suivantes:

Durée: Minimum 1 an

Budget: 100.000 € minimum

 

  • Viser à mettre en place un tourisme durable
  • Sensibiliser sur l'importance du tourisme durable
  • Contribuer à la préservation du patrimoine naturel et paysager
  • Contribuer à la préservation du patrimoine culturel
  • Viser à promouvoir le développement local
  • Offrir des avantages pour les communautés locales
  • Impliquer les partenariats public-privé
  • impliquer les parties prenantes
  • Mettre l'accent sur des éléments tangibles et intangibles du tourisme
  • Concentrés sur les destinations

Toutes les infos sur le site web.


ATES et l’utilité sociale du tourisme responsable

Dans le cadre du Mois de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS), l'Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire (ATES), basée à Paris, se questionne sur l'utilité sociale dans le secteur du voyage. En effet, le thème de l' "utilité sociale" a été choisi cette année pour réaffirmer la spécificité des acteurs de l'ESS, qui génèrent bien plus que de la richesse monétaire.

En 1996, le Conseil national de la vie associative a défini cinq critères à partir desquels on évalue l'utilité sociale :

  • La primauté du projet sur l'activité
  • La non-lucrativité et la gestion désintéressée
  • L'apport social
  • Le fonctionnement démocratique
  • L'existence d'agréments

Pour voir en quoi les projets et activités d'ATES correspondent à ces critères, lisez son édito octobre 2012 ici.


Tourisme participatif : quelques adresses utiles

pour préparer vos vacances


A l'approche des fêtes et des vacances de Noël, peut-être êtes-vous en train de préparer vos vacances d'hiver. Alors pensez le tourisme autrement, le tourisme participatif avec toutes de bonnes adresses à découvrir ici.

Que ce cache-t-il derrière cette appellation ? Le tourisme participatif est une forme de tourisme s'adressant à un voyageur qui souhaite rencontrer les habitants au-delà de toute relation marchande, pour voir le pays de l'intérieur. Selon Hélène Sallet-Lavorel, auteure du document fondateur du tourisme participatif (Pour un tourisme participatif en Ile de France, 2003), il s'agit d'un tourisme permettant le rapprochement entre visiteurs et habitants. Bien entendu, cette participation est à appréhender dans les deux sens : le touriste qui participe à la vie des populations locales et les habitants eux-mêmes qui participent aux activités touristiques et qui en sont les véritables acteurs. L'objectif est bien d'installer une rencontre, un réel échange entre le visiteur et le visité, créant ainsi un bénéfice partagé, une situation de gagnant-gagnant.

 

Réchauffement climatique et sports d'hiver :

Quel avenir pour le tourisme en montagne ?

A l’approche de l’hiver, une question se pose : doit-on craindre la fermeture des stations de ski ? Ou peut-on espérer la mise en place d’activités alternatives liées au développement durable ?

Entre stratégies d'atténuation des impacts liés au changement climatique et stratégies d'adaptation censées faire évoluer les stations de ski vers un modèle plus durable, le document joint ci-dessous informe sur les pistes de reflexions et d'actions mises en oeuvre pour maintenir une activité touristique en montagne.

Intéressé ? Cliquez ici pour lire l'article !

 

Bruxelles greets the world !

Le Global Greeter Network : une nouvelle opportunité pour les touristes responsables

Le Congrès annuel du Global Greeter Network (GGN) s'est tenu à Bruxelles du 30 septembre au 4 octobre 2012. Vingt-trois réseaux représentés, venus des quatre coins du monde, ont évalué l’impact de la Charte des Greeters, l'accueil des nouveaux réseaux ainsi que la structure et la communication du Global Greeter Network au service des touristes. Cette rencontre a mis en évidence le succès grandissant de ce tourisme participatif à la fois pour les hôtes et pour les touristes. Accueillis bénévolement pour une rencontre par un ou une Greeter, ils découvrent autrement leur lieu de vacances, ils le voient à travers les coups de cœur de leur hôte. Ils en apprécient toutes les facettes au cours d’un échange fait le plus souvent dans leur langue et suivant leur disponibilité horaire.

Les valeurs reprises dans la Charte qui unissent les Greeters à travers le monde constituent une référence en tourisme durable. Il s’agit de la mise en avant du développement économique local et l’épanouissement des populations locales, la préservation à long terme des ressources naturelles, culturelles et sociales et la pratique de rencontres authentiques entre les voyageurs et les populations locales.

36 réseaux membres existent à travers le monde et vous attendent: à découvrir de toute urgence !

Une cinquantaine d'antennes Greeters supplémentaires sont en préparation et la Belgique n’est pas en reste : créé à Bruxelles en mai 2010 à l’initiative de Tourisme autrement, le réseau Greeters.be est présent à Namur, Mons et Charleroi-Thudinie. La Côte belge et Verviers développent à présent une antenne. Et d'autres s'en suivront.

Une adresse web à mettre dans vos favoris : www.globalgreeternetwork.info.

Un réflexe à avoir : prendre un rendez-vous avec un Greeter lors de votre prochain voyage dans une des villes répertoriées!

English version of this text here.


Plus d'info sur le GGN (comptes-rendus journaliers, photos, dossier de presse) ? Cliquez ici.

More infos about the GGN (daily reports, pictures, press kit) ? Click here.

 

 


 

Les Greeters de Belgique se développent

 

Après les succès du projet pilote des Greeters de Bruxelles, de nouvelles antennes se sont développées à Namur, Mons et Charleroi-Thudinie.

Nouveau : un réseau se crée à Verviers ! Bienvenue à ces nouveaux Greeters, qui seront effectifs dès le début de 2013.

Par ailleurs, nous avons reçu de nombreuses demandes de citoyens liégeois mais il semble que les institutions publiques ne se bougent pas ...

Et chez vous ? Pourquoi ne pas inciter les responsables locaux du tourisme à développer un réseau de ce tourisme participatif qui pourrait valoriser votre ville ou votre région? N'hésitez pas à nous contacter pour en parler !

Les Greeters vous attendent et vous feront découvrir "leur" région. Toutes les informations utiles sur leur site web : 

http://www.brusselsgreeters.be

http://www.greetersnamur.be

http://www.monsgreeters.be

http://charleroithudiniegreeters.be (site en construction)

Toutes les info's sur www.greeters.be

Pour rappel, un Greeter est un habitant bénévole qui aime sa ville ou sa région et souhaite partager sa passion avec des visiteurs (max 6 personnes) lors d'une rencontre hors des sentiers battus.


Suivez un Greeter montois... [video]


Que proposons-nous?

En 2013 :

En préparation, en plus du développement du réseau Greeters au Nord comme au Sud du pays, l'asbl Tourisme Autrement organisera en février 2013 une Journée d'Etudes Internationale intitulée "Quand le tourisme questionne la mémoire".


Notre objectif, avec l'aide d'experts, d'historiens et de praticiens du tourisme, est de clarifier le concept de tourisme de mémoire et d'émettre des recommandations tandis que se profilent le centième anniversaire du début de la première guerre mondiale et les festivités commémorant la bataille de Waterloo.


 

Welcome on EARTH !

 EARTH Logo

Le réseau EARTH (European Alliance for Responsible Tourism and Hospitality - Alliance Européenne pour le Tourisme Responsable et Solidaire) est désormais présent sur les réseaux sociaux!

En effet, les pages officielles Facebook et Twitter du réseau européen ont été ouvertes. Elles permetttent d'informer les visiteurs des actualités de ses membres et de trouver des infos sur le tourisme responsable en Europe.

Petit rappel : lancé en 2008 à Bruxelles, EARTH est le premier réseau européen créé par des experts du tourisme durable. L'association est composée de 24 organisations, dont l'asbl Tourisme Autrement, présentes dans 7 pays européens : Autriche, Belgique, Irlande, Italie, Allemagne, France et Espagne.

Vous voulez en savoir plus ? Cliquez ici pour lire le dossier de présentation (historique, objectifs, valeurs, ...) !

Pour suivre toutes les actualités en direct, rendez-vous sur les pages Facebook et Twitter ou sur le site officiel.

 

L'ABCdaire du tourisme autrement

 

Vous êtes étudiant et vous recherchez de la documentation sur le tourisme autrement ?
Vous êtes enseignant et vous vous interrogez sur les valeurs de ces nouvelles formes de tourisme ?
Vous préparez vos futures vacances et vous souhaitez comprendre les enjeux du tourisme ?
Vous êtes simplement curieux et vous vous interrogez sur le développement de ce secteur, le plus important du commerce international ?

Ce document de plus de 400 pages est à votre disposition et téléchargeable gratuitement grâce à l'appui de la Loterie Nationale.

L'ABCdaire du tourisme autrement comprend 4 parties enrichies de multiples exemples:

  • Des fiches présentant les différentes formes de tourisme autrement
  • Des mots-clés qui précisent le contenu des fiches
  • Des textes de référence thématique
  • Une importante bibliographie.

Pour le consulter, CLIC

Cet ABCdaire sera régulièrement actualisé par les membres de l'asbl Tourisme autrement.

 

Téléchargement gratuit pour des buts pédagogiques. Tout droit de reproduction, d’adaptation ou de traduction par quelque procédé que ce soit, réservé pour tous pays sans l’autorisation de l’éditeur ou de ses ayants droit.

 

En bref...

- Vous souhaitez faire une exposition sur le tourisme responsable ? Nous disposons d'une série de 8 panneaux réalisés par ATES (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire).

Pour plus d'informations, écrivez-nous à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Le tourisme autrement, c'est ...

-une consommation touristique responsable;
-un tourisme qui minimise les impacts négatifs de la pression touristique ;
-un tourisme qui maximalise les impacts positifs pour les populations hôtes ;
-un tourisme de développement respectueux des Hommes, de leur environnement naturel, économique et social, et de leurs représentations symboliques.

Le tourisme autrement s’inscrit dans le développement durable.
Il est socialement équitable, économiquement efficace et écologiquement tolérable.

 

COUP DE CŒUR
POUR LE SITE MINIER DU BOIS DU LUC

La Belgique telle que nous la connaissons aujourd’hui doit beaucoup à son passé industriel, notamment minier. Dans l’optique de (re)découvrir cet héritage, l’équipe de l’asbl Tourisme Autrement s’est rendue dans un des sites de charbonnage les mieux préservés [continuer à lire...]

 NOS COMPAGNONS DE ROUTE
Témoignages d'associations partenaires et soutenant les actions de Tourisme autrement

UN COUP DE COEUR POUR LA GASTRONOMIE

Oubliée des touristes « industrialisés », la gastronomie reste un des moments clés et jouissifs de la découverte d’un territoire, de ses saveurs, de ses traditions. Certains hôteliers, y compris dans les chaînes traditionnelles, en ont perçu l’intérêt et proposent des menus du terroir, basés sur des producteurs locaux et des produits de saison. Une découverte que nous venons de faire, à quelques centaines de mètres de nos locaux : le BE Café marché Jourdan situé dans l’hôtel Sofitel s’appuie sur les fournisseurs du marché dominical de la place Jourdan pour proposer des menus de cuisine belge. La cuisine végétarienne n’est pas oubliée. Saveurs, redécouverte de légumes oubliés comme les feuilles de mâche ou les crosnes, cuisine à la bière, menu Bruxellicious, des propositions exquises et agréablement présentées que vous pourrez accompagner de bières ou de vins, y compris de vins belges. Un lieu à découvrir tout en sachant que la gastronomie a un coût….

Le BE Cafe Marché Jourdan
Place Jourdan 1
1040 Bruxelles