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Tourisme Autrement

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Bienvenue à Vous qui vous intéressez au tourisme autrement.

Au fait, c’est quoi le tourisme autrement ?

  • une consommation touristique responsable;
  • un tourisme qui minimise les impacts négatifs de la pression touristique;
  • un tourisme qui maximalise les impacts positifs pour les populations hôtes;
  • un tourisme de développement respectueux des Hommes, de leur environnement naturel, économique et social, et de leurs représentations symboliques.

Le tourisme autrement s’inscrit dans le développement durable. 
Il est socialement équitable, économiquement efficace et écologiquement tolérable.

Maintenant que vous avez pris connaissance de notre concéption du tourisme, découvrez les outils que l’asbl met à votre disposition:

- Des bonnes adresses de partenaires en tourisme responsable. Ils étaient présents à nos différents salons. La liste n’est pas exhaustive et faute de moyens, elle n’est pas actualisée.

- Des documents téléchargeables gratuitement – onglet formation - à savoir:

  • Un dossier pédagogique
  • L’ABCdaire du tourisme durable
  • Actes du colloque sur le tourisme de mémoire

- Des textes de références que vous trouverez dans la rubrique médiathèque.

L’asbl a recentré son activité sur le tourisme participatif.

Que ce cache-t-il derrière cette appellation ? Le tourisme participatif est une forme de tourisme s'adressant à un voyageur qui souhaite rencontrer les habitants au-delà de toute relation marchande, pour voir le pays de l'intérieur. Selon Hélène Sallet-Lavorel, auteure du document fondateur du tourisme participatif (Pour un tourisme participatif en Ile de France, 2003), il s'agit d'un tourisme permettant le rapprochement entre visiteurs et habitants. Bien entendu, cette participation est à appréhender dans les deux sens: le touriste qui participe à la vie des populations locales et les habitants eux-mêmes qui participent aux activités touristiques et qui en sont les véritables acteurs. L'objectif est bien d'installer une rencontre, un réel échange entre le visiteur et le visité, créant ainsi un bénéfice partagé, une situation de gagnant-gagnant.

Dans cette optique, depuis 2010, l’asbl a créé le réseau des Greeters.be.

Déjà des réseaux locaux se sont développés à Bruxelles, Mons, Namur, Charleroi-Thudinie, Verviers. Et bientôt à Liège…


Tout savoir sur les Greeters :
- www.greeters.be
- Contactez sa responsable Emilie Herssens au 02.551.54.89 ou  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
- Réseau international www.globalgreeternetwork.info 

 


  Vous avez dit autrement?

imagesSe loger autrement, se nourir autrement,s'éduquer autrement, se déplacer autrement, consommer autrement,... Oui mais comment autrement?

 Et bien c'est la réponse que nous donne un groupe d'étudiants de Lille à travers leur projet nommé "Halts! Terres natives". Des outils pédagogiques visant à changer nos habitudes, sous forme de vidéos et de fiches. Découvrez les ICI !

 

 

Welcome on EARTH !

EARTH Logo

Le réseau EARTH (European Alliance for Responsible Tourism and Hospitality - Alliance Européenne pour le Tourisme Responsable et Solidaire) est désormais présent sur les réseaux sociaux!

En effet, les pages officielles Facebook et Twitter du réseau européen ont été ouvertes. Elles permetttent d'informer les visiteurs des actualités de ses membres et de trouver des infos sur le tourisme responsable en Europe.

Petit rappel : lancé en 2008 à Bruxelles, EARTH est le premier réseau européen créé par des experts du tourisme durable. L'association est composée de 24 organisations, dont l'asbl Tourisme Autrement, présentes dans 7 pays européens : Autriche, Belgique, Irlande, Italie, Allemagne, France et Espagne.

Vous voulez en savoir plus ? Cliquez ici pour lire le dossier de présentation (historique, objectifs, valeurs, ...) !

Pour suivre toutes les actualités en direct, rendez-vous sur les pages Facebook et Twitter ou sur le site officiel.

 


bxlenvi

Le beau temps revient !

L'occasion d'aller se balader en famille.

Le guide des promenades vertes de Bruxelles créé par l'institut bruxellois pour la gestion de l'environnement propose au total 60km de balades tout autour de Bruxelles. Voilà de quoi s'occuper quelques après midi d'été!

 

FIL D'ACTUALITES

 

Voyager avec 20€ par jour, le guide pratique.

Ce nouveau guide électronique est conçu pour les voyageurs aux petits budgets, l’idée étant de proposer une méthode, agrémentée de conseils avisés et de liens vers des sites internet pour voyager plus souvent, plus longtemps et moins cher. Ce guide pratique est créer pour ne dépenser que 20€ par jour et il semble que ça fonctionne !

Facile à lire et simple d’utilisation, seul bémol, il n’est disponible qu’en version électronique. A moins d’avoir une tablette ou un Smartphone en voyage, pour l’emmener avec soi, cela n’est pas très pratique.

Scindé en trois parties, il trace les étapes importantes d’un voyage. La première s’intéresse à la préparation au voyage. Que faut-il faire avant de partir pour économiser un maximum d’argent ? Comment réserver le billet d’avion le moins cher ? Quelles sont les démarches à réaliser pour prendre un maximum de précautions pour sa santé en voyage ? Les conseils et astuces sont nombreux. La deuxième partie explique comment économiser le plus possible durant le voyage. Ce chapitre nous apprend à devenir un bon négociateur, à trouver de nouvelles formes de logements peu chères ou à tenir un budget au jour le jour. La troisième partie qui s’intitule « Voyager différemment !», donnera au lecteur la possibilité de (re)découvrir comment prendre le temps de voyager, d’utiliser d’autres manières de se déplacer, à vélo, à cheval, en autostop, tout cela dans le but de faire des économies. Enfin, la quatrième partie, donnera au lecteur toutes les bonnes adresses pour allier travail, volontariat et voyage.

Le guide est truffé d’informations qui peuvent s’avérer très utiles en voyage. Viennent s’ajouter à cela des conseils avisés et des analyses critiques.

Le guide est français, rédigé par un Français pour les Français. Malheureusement cela noircit le tableau car certaines bonnes adresses ou explications ne seront pas transposables à des Belges, notamment pour le chapitre consacré au système bancaire. De plus, il n’y a que peu de sensibilisations à un voyage respectueux des populations locales et des problématiques de certains pays face à un tourisme souvent destructeur, le but ici étant de faire un maximum d’économies.

L’atout majeur de ce guide : il regroupe énormément de conseils facilement applicables en réalité et il fournit quantité de bonnes adresses. Une autre qualité est qu’il est écrit par un globe-trotteur qui connait son sujet et qui a longtemps voyagé et testé ces techniques. De plus, il s’appuie sur les témoignages d’autres passionnés de voyages qui nous font part de leur expérience. Le tout est écrit sans fioritures, ce qui permet une compréhension totale et une lecture aisée du guide.

 

Si ce guide vous intéresse et que vous désirez vous le procurer rendez-vous ici :

http://www.instinct-voyageur.fr/voyager-avec-20euros

 

Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


 

Les Massaï et la biodiversité en danger, agissez !

Les Massaï, peuple ancien de Tanzanie, mènent un combat contre leur propre gouvernement. Le Président Kikwete a décidé d’expulser les Massaï de leurs terres pour y céder la place aux touristes fortunés désireux de chasser lions et léopards.

Le combat des Massaï n’est pas nouveau. L’an dernier ils avaient déjà fait parler d’eux et plus d’un million de signatures avaient été trouvées. Suite à cela, le Président cédait à la pression médiatique et permettait aux Massaï de rester sur leurs terres. Aujourd’hui, pression médiatique retombée, le projet est relancé.

Les conséquences du déplacement de milliers de familles pourraient être fatales à ce peuple, qui s’est installé voilà bien longtemps. De plus la chasse serait autorisée et cela provoquerait la disparition de certaines espèces animales et un probable dérèglement de la chaine alimentaire naturelle.

Si comme nous, le combat des Massaï vous tient à cœur, n’hésitez pas et signez cette pétition, en espérant que le Président Tanzanien nous entendra !

La pétition est ICI


Pauline Gigot,

Stagiaire. 


 Le Rouge-Cloître un lieu d’histoire et de sérénité.

Le Prieuré du Rouge Cloître, fondé au XIVe siècle par des chanoines augustins, est un lieu où l’histoire, la nature, le culte, et l’art s’entremêlent. Ce havre de paix connu des Bruxellois pour les ballades du dimanche après-midi, a subi de nombreux changements architecturaux comme suite aux recherches archéologiques permettant de comprendre son histoire mouvementée. Elles se poursuivent toujours.

L’histoire débute en 1351 lorsqu’un ermite vient s’installer dans une cabane dans la forêt de Soignes. Son ami voulant s’installer près de lui, mais dans un confort moins précaire, demanda à la duchesse Jeanne de Brabant de construire un ermitage, pouvant accueillir neuf ermites. Celui-ci s’appellera « Rode-Cluse » qui signifie « ermitage rouge » en référence à la couleur de la tuile écrasée mélangée au torchis qui recouvre les murs du Cloître. Il est de coutume pour les ermites de choisir un ordre religieux qui définit leurs règles de vie. Ils choisirent celui de Saint-Augustin. Tout au long de la période des chanoines augustins, le Prieuré s’agrandit. Une église, une infirmerie et une bibliothèque viennent s’ajouter à l’ensemble des bâtiments. Le Prieuré se forge une réputation grâce à son atelier de reliures et d’enluminures. Des grands noms comme Charles Quint, Charles de Lorraine le fréquentèrent. C’est ainsi que le Rouge Cloître connait son apogée au XVIe siècle.

Lors des guerres de religions le site est incendié et pillé. Au XVII et XVIIIe siècle il est reconstruit, tel qu’il nous apparait aujourd’hui. A partir de cette période, le Rouge-Cloître connut un déclin sans fin, des restaurations et transformations faillirent ruiner le Prieuré, puis au XVIIe siècle, un incendie ravagea une partie du cloître, au XVIIIe le domaine fut obligé de payer des contributions qui réduisirent la propriété. Enfin, en 1783 le décret Joseph supprima de nombreux ordres contemplatifs dont celui du Rouge-Cloître et les religieux n’ont eu d’autre choix que de quitter le Prieuré.

Au cours du XIX et XXe siècle, les bâtiments furent vendus à des industriels. Durant cette période l’église brûla accidentellement et la brasserie et l’infirmerie ainsi qu’une partie du cloître furent détruits.  Durant cette période, le site était régulièrement fréquenté par des artistes peintres paysagistes. Enfin en 1910, l’Etat belge devint propriétaire du domaine et en 1959 le site du Rouge-Cloître fut classé.

Aujourd’hui le domaine du Rouge-Cloître est un lieu paisible, ouvert au public et où le temps semble s’être arrêté. Des visites guidées y sont organisées. Il accueille également les expositions du Centre d’art, des ateliers d’artistes, la Maison du Conte de Bruxelles et l’asbl Cheval et Forêt. Une diversité d’activités ouvertes aux familles, au promeneur solitaire, aux artistes, etc.


Des visites gratuites du Rouge-Cloître sont organisées tous les premiers dimanches de chaque mois à 14h.

Visites guidées toutes l'année (semaine et week-end compris) au prix de 8€/personne, pour des groupes de maximum 15 personnes.

Réservation au 0485/205 255 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Pauline Gigot,

Stagiaire.

Faire part de naissance : Greeters de Liege, bientôt...

 

 


 

Journée internationale de la femme : et dans le tourisme où en est-on ?

Le secteur touristique est depuis toujours un secteur où la présence des femmes est primordiale pour son bon fonctionnement et son développement. Malheureusement force est de constater qu’elles n’en sont pas pour autant les bénéficiaires…

Ce paradoxe s’explique par le fait que leur investissement dans le secteur touristique est complètement disproportionné par rapport aux avantages qu’elles en tirent. Partout elles y sont majoritaires, mais a des postes précaires, ou à un salaire inférieur à celui des hommes. Dans le secteur touristique les femmes occupent le plus souvent des postes saisonniers, à temps partiel ou faiblement rémunérés.

Une étude réalisée en Suisse en 2010, sur un panel de 1289 salariés travaillant dans le secteur touristique, montre des différences qui interpellent :

Les femmes présentes dans des emplois sans fonction dirigeante gagneraient 8% de moins que les hommes. Pour les fonctions dirigeantes cet écart s’élève à 24%, et pour les fonctions dirigeantes supérieures, on atteindrait les 30%. Mais il manque encore aujourd’hui cruellement d’informations quantifiées au plan international sur les inégalités hommes /femmes dans le secteur touristique.

Tourisme sexuel

Dans les pays en voie de développement, les inégalités sont bien entendu aussi présentes entre les travailleurs et travailleuses du secteur. Le secteur touristique dans ces pays est en outre touché par le phénomène du tourisme sexuel – qui touche aussi les hommes et les enfants.

Selon l’O.N.U., 10% des touristes choisissent leur destination en fonction de l’offre en tourisme sexuel. 3 millions d’enfants sont victime de tourisme sexuel, en Thaïlande 1/3 des femmes qui se prostituent sont mineures et le commerce d’enfant rapporte chaque année 23 milliards de dollars !

(Voir sur notre site l’article sur les droits de l’homme )


Tourisme Autrement œuvre au quotidien pour faire connaitre, informer, faire évoluer les mentalités par rapport à ces inégalités.

La journée de la femme n’est pas pour nous un prétexte pour parler des femmes, elles sont – et ont toujours été – une de nos préoccupation quotidienne !

Pauline Gigot,

Staigaire.

 


 

Interview de Marie Paule Eskenazi dans le quotidien Le Temps (Tunis) du 26 février par Kamel Bouaouina, sur "quand le tourisme interroge la mémoire"

 
"La Tunisie peut devenir une destination touristique de mémoire, à condition de privilégier un tourisme responsable aux dépens d'un tourisme industriel forcené "
 
Sensibilisée au tourisme durable au cours de ses nombreux voyages, Marie- Paule Eskenazi, journaliste et éditrice belge, a fondé l’association Tourisme autrement en 2005, laquelle propose de réfléchir à un autre choix de consommation touristique. Marie Paule a bien voulu nous définir ce tourisme de mémoire et ses spécificités.

 
Economia : complémentaire de l’offre touristique traditionnelle, quel est le rôle du tourisme de mémoire ?
 
Le tourisme de mémoire valorise la mémoire collective, l'Histoire (petite et grande), le patrimoine mobilier et immobilier. Contrairement à une idée simpliste, le tourisme de mémoire ne concerne pas uniquement la mémoire de faits guerriers. Loin d'une récupération à des fins politiciennes, cette mémoire réconcilie les habitants avec leur histoire, dépasse le clivage vaincus/vainqueurs, constitue un facteur de compréhension et de pacification, pour autant que les lieux de mémoire - devenus touristiques - soient encadrés par une présentation pédagogique accessible à tous, soient préservés sans pour autant devenir des parcs d'attraction et fassent l'objet d'une saine gestion (partenariat public-privé) .

 
Est-ce un tourisme éducatif ou culturel ?
Les deux. Les jeunes générations sont concernées et ce tourisme doit avoir un rôle éducatif qui dépasse l'aspect purement scolaire, rôle qu'il ne peut avoir qu'avec une préparation aux visites. Il est également culturel : par exemple, des maisons d'écrivains, d'artistes, sont des lieux de mémoire intéressants.

 

 

15 lieux en voie de disparition...

 

Comme on le sait depuis quelques années déjà, notre planète est dans une situation critique. Montée des eaux, dérèglement du climat, augmentation de la température à la surface de la terre, et bien d’autres…

Comme nous le savons aussi, il est de notre devoir des faire tout ce qui est en notre pouvoir, pour que les joyaux de notre belle planète restent intact. Et si vous n’êtes pas encore convaincus, voici une raison supplémentaire de s’y mettre ou pour certains de mettre les bouchées doubles, afin de mettre tout en œuvre pour réduire notre empreinte écologique.

 

En effet, le magazine en ligne Gentside.com a émis une liste des lieux qui pourraient être amenés à disparaître à l’avenir 2050. Ces lieux tous plus précieux les uns que les autres, n’apparaitront peut-être plus sur la mappemonde de nos enfants…

 

Il s’agit principalement d’îles qui seraient englouties par les eaux, comme les Seychelles, l’île Tokelau, les Cartheret Islands, l’île Kiribat, l’île Kavalina, l’ile Korsarae (micronésie), les Maldives, l’île de Nauru, les îles Solomon, les îles Marshall, l’archipel polynésien de Tuvalu.

 

Mais aussi Venise et le parc national de Glacier dans le Montana sont menacés. Et enfin, les neiges éternelles du Kilimanjaro, et la banquise des pôles nord et sud, sont ameneés à fondre.

Pauline Gigot,

Stagiaire.

 


 

L’organisation mondiale du tourisme annonce « le milliardième touriste est une femme ».


D’apres PagTour, (information professionnelle par internet) elle s’appellerait Mme Dale Shepard-Floyd, elle serait britannique et la milliardième touriste !

 L’OMT comptabiliserait donc chaque touriste qui prendrait l’avion ? Non bien entendu, on s’en doute, cela relève plus de la symbolique que de la réalité.

 Mais alors pourquoi une femme ? Et pourquoi britannique ? Y aurait-il plus de femmes que d’hommes qui voyagent ? Ou serait-ce une manière d’éviter d’éventuelles critiques sur des stéréotypes sexistes ? Quels sont les critères que l’Organisation mondiale du Tourisme prend en compte pour déterminer la représentante de milliards de touristes à travers le monde ? La réflexion est intéressante, et le débat reste ouvert…

 Lors de sa cérémonie organisée au musée Prado, qui célébrait la milliardième touriste, le secrétaire général de l’OMT a rappelé les enjeux économiques liés au tourisme en prenant l’exemple de celle-ci : « Le temps de son séjour, elle va connaître une nouvelle culture, faire de nouvelles connaissances, soutenir l'économie locale et contribuer au maintien de l'emploi des serveurs, guides touristiques et de nombreuses autres personnes travaillant dans le tourisme ainsi que de tous ceux dont l'emploi est lié indirectement au tourisme » et en ajoutant « si l'on multiplie l'effet obtenu par un milliard, on commence à comprendre l'immense portée d'un tel événement. » 2012, malgré son instabilité économique, est une bonne année pour le tourisme international qui a réussi à maintenir sa tendance, et 2013 devrait conforter ce chiffre. C’est l’Asie et le Pacifique qui devraient obtenir les meilleurs résultats, puis l’Afrique, le continent américain et petite dernière L’Europe. Enfin, sur le long terme l’OMT prévoit des touristes toujours plus nombreux et anticipe 1,8 milliards de touristes en 2030…! Ceci est-il un objectif à atteindre ou à éviter ? L’OMT ne nous donne pas cette réponse…

 

Quant à nous, nous préférons privilégier le tourisme de qualité, le tourisme éthique et équitable, à la quantité. Nous préférons le tourisme de développement, porteur de valeurs et d’émancipation pour les populations hôtes au développement du tourisme industriel dont les effets nocifs sont aussi importants que les plantureux bénéfices des multinationales qui les portent.


Pauline Gigot,
Stagiaire.

 


 


 

 

 

Réchauffement climatique et sports d'hiver :

Quel avenir pour le tourisme en montagne ?

A l’approche de l’hiver, une question se pose : doit-on craindre la fermeture des stations de ski ? Ou peut-on espérer la mise en place d’activités alternatives liées au développement durable ?

Entre stratégies d'atténuation des impacts liés au changement climatique et stratégies d'adaptation censées faire évoluer les stations de ski vers un modèle plus durable, le document joint ci-dessous informe sur les pistes de reflexions et d'actions mises en oeuvre pour maintenir une activité touristique en montagne.

Intéressé ? Cliquez ici pour lire l'article !

 

L'ABCdaire du tourisme autrement

 

Vous êtes étudiant et vous recherchez de la documentation sur le tourisme autrement ?
Vous êtes enseignant et vous vous interrogez sur les valeurs de ces nouvelles formes de tourisme ?
Vous préparez vos futures vacances et vous souhaitez comprendre les enjeux du tourisme ?
Vous êtes simplement curieux et vous vous interrogez sur le développement de ce secteur, le plus important du commerce international ?

Ce document de plus de 400 pages est à votre disposition et téléchargeable gratuitement grâce à l'appui de la Loterie Nationale.

L'ABCdaire du tourisme autrement comprend 4 parties enrichies de multiples exemples:

  • Des fiches présentant les différentes formes de tourisme autrement
  • Des mots-clés qui précisent le contenu des fiches
  • Des textes de référence thématique
  • Une importante bibliographie.

Pour le consulter, CLIC

Cet ABCdaire sera régulièrement actualisé par les membres de l'asbl Tourisme autrement.

 

Téléchargement gratuit pour des buts pédagogiques. Tout droit de reproduction, d’adaptation ou de traduction par quelque procédé que ce soit, réservé pour tous pays sans l’autorisation de l’éditeur ou de ses ayants droit.

 

En bref...

- Vous souhaitez faire une exposition sur le tourisme responsable ? Nous disposons d'une série de 8 panneaux réalisés par ATES (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire).

Pour plus d'informations, écrivez-nous à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

COUP DE CŒUR
POUR LE SITE MINIER DU BOIS DU LUC

La Belgique telle que nous la connaissons aujourd’hui doit beaucoup à son passé industriel, notamment minier. Dans l’optique de (re)découvrir cet héritage, l’équipe de l’asbl Tourisme Autrement s’est rendue dans un des sites de charbonnage les mieux préservés [continuer à lire...]

Le Petit Futé vient de publier le guide "Wallonie, tourisme et mémoire". Il présente les lieux de commémoration de trois évènements importants: le centième anniversaire de la Première Guerre mondiale, le 70° anniversaire de la Bataille des Ardennes et le bicentenaire de la Bataille de Waterloo. Il invite à des parcours qui permettent de découvrir – ou redécouvrir – les différentes facettes du territoire wallon.
Marie-Paule Eskénazi, directrice de l’asbl, signe un éditorial en forme de point d’interrogation: «Pourquoi se souvenir?».
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